De l’importance de ne pas faire confiance au correcteur automatique de votre ordinateur et de se relire lorsque vous préparez votre pitch professionnel

Posté le 14/02/2017 dans Généralités Réseau

De l’importance de ne pas faire confiance au correcteur automatique de votre ordinateur et de se relire lorsque vous préparez votre pitch professionnel

Vous connaissez cette formidable fonctionnalité qui permet à votre outil numérique d’anticiper votre pensée en mettant à votre place les mots vous avez juste commencé à écrire. Cela permet de gagner un temps précieux. Mais cela peut également réserver quelques surprises comme le montre l’exemple que Pierre a eu la délicatesse de me faire parvenir. Place à l’artiste ! La machine, pas Pierre, bien sûr.

Bonjour, je m’appelle Pierre X

Mon métier, c’est la diction commerciale dans l’industrie pharmaceutique

J’ai suivi un docteur de médecine que j’ai complimenté quelques années plus tard par un MBA à la Boston University.

J’ai commencé ma carie à l’hôpital dans un service urgentiste où j’étais en charge des tutti frottis. Puis j’ai été propulsé au service urologie, où je me suis spécialisé dans les touchers recto-verso. J’ai décidé d’arrêter ma carrière de messin quand on m’a envoyé à mon cor défendant dans le département de traumatologie où j’étais quotidiennement conforté à des fractures du périmé. Ne voyant pas le bout du tunnel, j’ai attrapé une hernie fiscale et j’ai alors sombré dans un coma idyllique.

Remis d’aplomb, j’ai réalisé un ketchup dans un cabinet spécialisé dans les bilans professionnels.
J’ai été alors engagé chez Pharmatis par le DG de l’époque, un homme remarquable, quelqu’un de très droit et de très rectal. Il connaissait beaucoup de monde, il avait beaucoup d’entre jambes. C’est lui qui m’a appris les arcanes du monde pharmaceutique.

Dans ce laboratoire, j’ai lancé un des premiers compliments alimentaires pour lutter contre la spasmofolie. J’ai ensuite été nommé à la tête de la Business Unit en charge des vacherins contre la grappe. C’était l’époque où les vacherins étaient mal vus car certaines personnes se plaignaient d’élections culotées.

En 2012, j’ai bifurqué vers la publicité. J’ai pris la diction de l’agence BB Médoc. C’est moi qui ait réalisé la célèbre compagne : « La vérité sort de la bouche des enfoirés ». Ce spot TV était révolutionnaire et j’ai eu du mal à convaincre mon client très antiseptique au départ.

Ayant quitté cette agente en raison de diverticules stratégiques, je suis actuellement à la recherche d’un poste de direction maréchale dans une société du sécateur pharmaceutique.

Un conseil : relisez-vous toujours. Et ne faites pas confiance à la magie.

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